Première histoire

Première histoire
Un jour...


J'étais dans mon box, j'étais heureux.
Mais "ils" sont venus.
Moi, innocent, j'ai passé la tête par la porte de mon box et j'ai poussé un joyeux hennissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour.
Et là, je "les" ai vue.
Derrière eux, j'ai vu des cavaliers du club qui pleuraient.
Puis j'ai entendu ces mots que je n'ai pas compris : "On ne peut pas avoir autant de chevaux, il faut bien se débarrasser de ceux qui ne nous sont pas indispensable. Or, Ange n'a pas eu de très bon résultas aux derniers concours ..."
Ange, c'est moi. C'était moi.
"Ils" m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas. Dedans, il y avait aussi
Cannelle, une ponette qui s'était blessée à la jambe la semaine dernière. On a
fait un voyage assez long puis "ils" nous ont fait desendre dans une cour.
Ça sentait bizarre.
Le sang, la mort, le crottin...
Puis "ils" nous ont fait monter dans un gros camion où il y avait déjà une dizaine de chevaux qui ont henni en nous voyant. Mais ce n'était pas un hennissement que je connaissais.
C'était un hennissement de peur, de douleur, de détresse.
Et là, j'ai commencé à ressentir la Peur.
La vraie Peur.
Je ne l'avais connue jusque ici. Cette Peur que l'on ressent quant on ignore quelque chose de capital. Dans le camion, l'odeur s'est amplifiée. C'était à la limite du supportable. Puis le camion a démarré. Brutalement. On a roulé longtemps. J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fait connaissance du cheval qui était à coté de moi. C'était Indy, un hongre. Il avait une blessure qui s'infectait peu à peu à la jambe. Puis "ils" ont fait monter d'autres chevaux. Pour qu'on se pousse, ils nous ont fouetté.
Et là, Indy a trébuché.
Il est tombé.
Et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Après quelques heures de souffrances horribles, il s'est éteint. Puis son corps a commencé à sentir...
C'était horrible.
Peu a peu, d'autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de désespoir.
Enfin, le camion s'est arrêté.
"Ils" ont ouvert la porte.
La lumière m'a aveuglée.
Les autres chevaux voulaient sortir. Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la jambe. J'ai eu mal. Mais j'étais obligé d'avancer. Dans d'interminables couloirs hantés par le sang, la peur, la Mort.
J'ai entendu un cheval hennir, j'ai reconnu Cannelle.
Ma petite Cannelle si courageuse.
Puis on est arrivé dans un grande salle avec un planché en fer. Puis, "ils" ont fermé la porte et nous on laissé là. Pas à boire, pas à manger. Un à un, beaucoup de
chevaux sont morts. Ma Cannelle aussi. Puis, un jour, "ils" sont venus me
chercher.
J'ai eu à boire.
C'était bon.
C'était la dernière chose que j'aurais eue de bon de ma vie.
Ensuite, je suis entré dans une salle où l'odeur, l'ambiance, m'a fait paniquer. Je me suis cabré, je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes.
Puis, "il" est entré.
J'ai senti quelque chose entrer dans ma gorge.
J'ai eu mal.
Je me suis senti faible.
Je me suis couché.
Où plutôt, je suis tombé.
Et j'ai su. J'ai eu mal au coeur.
J'ai fermé les yeux. Noir...

Ange est mort. Il a rejoint la paradis des chevaux où il a retrouvé Cannelle et Indy.


Ange était un gentil cheval qui n'avait jamais rien fait de mal. Il a toujours était là pour les hommes, regardaient comment ils l'ont remercié...


Cette histoire a déjà fait le tour du monde...Les choses n'ont pas évolué pour autant...Certes, la durée des trajets a été limité...Mais les chevaux sont encore traités de façon horrible et inimaginable...

# Posté le dimanche 03 août 2008 14:30

Modifié le vendredi 08 août 2008 09:07

Deuxième histoires

Deuxième histoires

Entre vivre ou mourrir
Tu a préféré mourrir
Me laissant seule
Avec mes doutes et mes peurs
Tu es partit
Me laissant en pleurs
Tu m'a dit que tu ne te battrais pas
Je ne t'ai pa cru
J'aurais du
Et maintenant
Regarde ma vie
Elle n'est plus rien
Vivre ou mourrir
Tu as préféré t'enfuir
Je me retrouve seule
Et je pense toujour à toi
Tu fait toujours partit de ma vie
Tu es dans mon coeur
Et sache que
Je t'aimerais toujours

# Posté le dimanche 03 août 2008 15:33

Modifié le vendredi 08 août 2008 09:06

Troisième histoire

Troisième histoire


L'île des sentiments

Il était une fois une île sur laquelle vivaient tous les sentiments et toutes les valeurs
humaines : la Bonne humeur, la Tristesse, la Sagesse... ainsi que tous les autres,
y compris l'Amour.
Un jour, on annonça que l'île allait être submergée.
Alors tous préparèrent leurs embarcations et s'enfuirent. Seul l'Amour resta,
attendant jusqu'au dernier moment. Quand l'île fut sur le point de disparaître,
l'Amour décida de demander de l'aide.
La Richesse passa près de l'Amour dans un bateau luxueux et l'Amour lui dit :
"Richesse, peux-tu m'emmener ?"
"Je ne le peux pas car j'ai beaucoup d'or et d'argent dans mon bateau et il n'y a pas
de place pour toi."
Alors l'Amour décida de demander à l'Orgueil qui passait dans un magnifique bateau :
"Orgueil, je t'en prie, emmène moi."
"Je ne peux pas t'emmener, Amour, tu pourrais détruire la perfection qui règne dans
mon bateau."
Ensuite l'Amour demanda à la tristesse qui passait par là :
"Tristesse, je t'en prie, emmène moi."
"Oh Amour" répondit la Tristesse "je suis si triste que j'ai besoin de rester seule."
Ensuite la Bonne humeur passa devant l'Amour, mais elle était si heureuse qu'elle
n'entendit pas qu'on l'appelait.
Soudain une voix dit :
"Viens, Amour, je t'emmène avec moi."
C'était un vieillard qui l'avait appelé. L'Amour était si heureux et si rempli de joie,
qu'il en oublia de lui demander son nom. Arrivés sur la terre ferme, le vieillard s'en
alla. L'Amour se rendit compte combien il lui était redevable et demanda au Savoir :
"Savoir, peux tu me dire qui est celui qui m'a aidé ?"
"C'est le Temps" répondit le Savoir"
"Le Temps ?", demanda l'Amour, "Pourquoi le Temps m'aurait-t'il aidé ?"
Le Savoir plein de sagesse répondit :
"Parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important
dans la vie".
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# Posté le vendredi 08 août 2008 08:22

Modifié le vendredi 08 août 2008 08:55

Quatrième histoires

Quatrième histoires


Il était une fois un garçon avec un sale caractère.
Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du
jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un.
Le premier jour, il en planta 37 dans la barrière.
Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler et le nombre de clous plantés dans
la barrière diminua jour après jour. Il avait découvert qu'il était plus facile de
se contrôler que de planter des clous... Finalement arriva le jour où le garçon ne
planta pas le moindre clou dans la barrière.
Alors il alla voir son père et lui dit que pour ce jour, il n'avait pas planté de clou.
Son père lui dit alors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque jour où il n'aurait
pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement, le garçon put dire à son père
qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant
la barrière et lui dit: "Mon fils, tu t'es bien comporté, mais regarde tous les trous
qu'il y a dans la barrière. Elle ne sera plus jamais comme avant. Quand tu te disputes
avec quelqu'un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure
comme celle-là. Tu peux planter un couteau dans un homme et aprés,
lui retirer, mais il restera toujours une blessure... Les souffrances psychiques
ne sont pas moins pire que les souffrances mentales... Ne l'oublie pas !
Pourquoi toujours vouloir blesser, faire du mal, détruire ?
Ce n'est pas dans la nature de l'homme, ou du moins, je ne veux pas y croire...
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# Posté le vendredi 08 août 2008 08:31

Modifié le vendredi 08 août 2008 08:56

Cinquième histoires

Cinquième histoires


Un fils demanda à sa mère :
- Maman, pourquoi pleures tu ?

Elle répondit :
- Parce que je suis une femme.

- Mais. je ne comprends pas.

La mère se pencha vers lui, l'embrassa et lui dit :
- Mon amour, tu ne comprendrais pas.

Plus tard l'enfant demanda à son père :
- Papa, pourquoi maman pleure régulièrement sans raison ?

L'homme répondit :
- Toutes les femmes pleurent souvent sans raison, mon fils.
C'est tout ce que le père répondit.

Le petit enfant grandit et devint un homme.

Et de temps à autre se demandait :
- Mais pourquoi les femmes pleurent sans raisons apparentes ?

Un jour cet homme s'agenouilla et demanda à Dieu :
- Seigneur, dis moi pourquoi les femmes pleurent avec autant de facilité ?

Et Dieu lui répondit :
- Quand J'ai conçu la femme, Je me devais de créer quelque chose de spécial.

J'ai fais ses épaules suffisamment fortes, capables de supporter le poids du
monde entier. Mais suffisamment délicates pour le réconforter !

Je lui ai donné beaucoup de force intérieure pour qu'elle puisse supporter
les douleurs de l'accouchement, et aussi le mépris de ses propres enfants.

Je lui ai donné la force qui lui permet de toujours prendre soin de sa
famille sans faiblir, malgré les obstacles et la fatigue, alors que d'autre
auraient baissé les bras !

Je lui ai donné la sensibilité d'aimer ses enfants quelque soient les
circonstances, bien que ceux-ci l'ai beaucoup blessé.

Cette sensibilité lui permet de consoler n'importe quelle tristesse, pleure,
ou souffrance d'enfant, et partager les anxiétés, doutes, et peurs
d'adolescent !

Malgré tout, pour qu'elle puisse supporter tout ça, Je lui ai donné les
larmes, elles sont exclusivement siennes, pour qu'elle les utilise quand
elle en a besoin.

En les laissant couler, la femme abandonne en chaque larme un peu d'amour.
Ces larmes d'amour qui éparpillées par le vent, sauvent l'humanité !
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# Posté le vendredi 08 août 2008 08:38

Modifié le vendredi 08 août 2008 08:57